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Blog de Katherine Pancol

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Quelques dates...

Le 5 avril, je serai à la Maison de la Presse de Vendôme.

Le 11 avril, à la Maison de la Presse de la rue Jacques Hillairet, Paris XII ème.

Le 23 mai de 18h à 19h30 à la librairie L'Armitière à Rouen

Le samedi 14 juin à la librairie Goulard à Aix en Provence

Je ne sais pas encore à quelle heure, mais je pense que ce sera, chaque fois, dans la soirée... Je vais me renseigner et le rajouterai sur le site. Sorry pour cette négligence..

Bon dimanche...
Je retourne à mon Sudoku du Monde 2. Un très difficile ! Pas sûre de le réussir ! Mais c'est excellent pour rabouter mes neurones en folie !

Ah si ! Je voulais ajouter que j'envoie des mails qui me reviennent depuis quelques jours avec "destinataire inconnu" et d'autres que vous dîtes m'avoir envoyés et que je n'ai jamais reçus. Et d'autres encore qui me parviennent avec deux jours de retard ( ceux de Sarah, par exemple). Alors de grâce, ne me m'en veuillez pas si vous n'avez pas toujours une réponse !
Il ne faudrait pas tout mettre quand même sur le dos de Dame Coqueluche !

Coup de foudre !


L'autre matin, j'écoute mon horoscope sur RTL et j'entends que je vais être victime d'un coup de foudre, d'une collision, d'un écrabouillage de cœur. Je finis de me laver les dents et, perplexe devant les poils de ma brosse déjà aplatis après trois brossages, je me dis qu'un coup de foudre n'arrangerait pas mes affaires du tout, du tout...

Donc je décide de marcher en regardant mes pieds, de baisser les yeux devant tout être de sexe masculin. J'adopte une allure de carmélite, m'enveloppe de larges pulls d'homme, fuis la poignée de main et le bisou-bisou mondain.

La journée passe, je rencontre plein d'hommes charmants, mais aucun ne me met sur orbite. Je reste fidèle, pure et chaste ! Et tire la langue aux astres.
Et puis...
Et puis...
Je vais dîner chez une amie, rue de Lille.
Il fait beau. Le printemps pointe le bout de son nez. Les gens flânent dans la rue comme de lents paquebots. Je décide de marcher et descends au métro "Concorde", enchaîne avec le boulevard Saint-Germain, loue la beauté de Paris la nuit, la détaille, la caresse, me bat les flancs d'aise (Paris, je ne risque rien à la regarder dans les yeux !), je ne me lasse pas de Paris...

Je descends donc le large boulevard, lèche les vitrines, hume l'air, saute d'un pied sur l'autre pour manifester ma joie.
Il est huit heures du soir, la nuit bleu sombre est tombée sur la ville et fait briller d'argent toute cette beauté. Il y a dans chaque boutique un objet éclairé, qui me cligne de l'oeil et m'éclabousse de son charme.
Je feuillette les vitrines, un cachemire par ci, une table basse par là, un canapé, un vase, un parapluie...
Quand soudain...
Au 242 bis, devant la boutique Poltrona Frau, je tombe en arrêt, lève les yeux et la foudre tombe.

Un éclair dans mes yeux. Un coup de tonnerre. Un trait de foudre qui vient s'écraser sur un amour de fauteuil, une bergère en velours violet, un velours ras, lisse et dodu. Une large assise, un dos qui vous accueille, deux coudes qui s'ouvrent pour vous envelopper, une élégance de meuble qui se moque de la mode, se moque de la fonction, se moque du qu'en dira-t-on et s'offre à moi dans la lumière d'un projecteur, seul dans cette vitrine où je ne vois que lui.

Et je reste là, bête et sonnée. Les yeux écarquillés. Le cœur qui bat la chamade. Parce que c'est lui, parce que c'est moi.
Il est beau, mais il est beau !
Il ne dit rien, je ne dis rien, je le contemple, le caresse des yeux, l'imagine chez moi, lui fais de la place, pose un châle, oh et puis non ! pas de châle !, le tourne un peu à droite, le tourne un peu à gauche, pousse les autres meubles qui pâlissent à côté de lui, me coule dans ses bras, m'enroule, me chiffe molle...
Je me pâme...
Je suis Madame de Récamier ou Mimi de la Bohême qui tousse dans ce cabriolet de fauteuil.
C'est la coqueluche qui me donne cette fièvre ou est-ce la foudre de l'amour ?
Je ne sais plus.
Je ne veux plus le quitter.
Je l'aime et je suis sûre qu'il m'aime aussi.
Mon cœur appartient à Poltrona Frau, 242 bis Boulevard Saint Germain.

Je m'éloigne à regret, lui promets de revenir très vite.

Le lendemain, entre deux rendez-vous, deux cafés, deux métros, deux gouttes de pluie, je reviens.
Le cœur battant.
Il est toujours là. Il est toujours beau. Il m'attend.

Je pousse la porte, jette un œil timide sur lui. J'avise la vendeuse, demande le prix d'une voix tremblante – je redoute le pire !- et m'effondre : 3100 euros.
Le pire est arrivé.

Pourquoi la beauté est-elle toujours hors de prix ?
C'est une question que je me suis souvent posée devant des vitrines alléchantes.

Je le caresse d'un doigt, promets de revenir dès que j'aurais gagné au loto.

C'est quand l'Euro Million ?

Quelques dates...

Alors...
Ce dimanche, dans le supplément du Journal du Dimanche, "Fémina", il y a un grand article sur ...LES TORTUES !
Avec ma tronche, en prime !

Et, et... France 2 m'a envoyé un papier m'informant que l'émission enregistrée "Dans quelle éta-gère" passera le LUNDI 3 MARS vers 08H50, avant le journal de la nuit et à O5h50...

À vos magnétoscopes !

Et quelques déplacements prévus :

Le 15 et le 16 mars au Salon du livre de Paris de 16h30 à 18h30...
Le 1er avril à la librairie Kléber à Strasbourg
Le 9 avril à la FNAC de Lille
Du 13 au 20 avril voyage à Montréal et à Québec avec signatures dans des librairies et émissions de télé et de radio...
Le 25 avril à la FNAC avenue des Ternes à Paris
Le 2 mai de 16 h à 18 h à la librairie Payot de Nyon
Le 3 et le 4 mai au salon du livre de Genève...
Le jeudi 15 mai à la librairie Privat à Toulouse
Le 16, 17 et le 18 mai au salon du livre d' Arcachon
Le jeudi 22 mai aux Galeries Lafayette
Le 28 mai à la Baule (les rencontres de l'Atlantia)
Le 31 mai et le 1er juin à la fête du livre de Montpellier...
Le 7 et le 8 juin à Metz...

Et le reste va suivre... Lyon, Marseille, Rouen, Bruxelles etc...Cela doit se préciser dans les jours qui viennent et CE N'EST PAS MOI QUI DECIDE TOUTE SEULE. C'est tout le service de presse d'Albin Michel !

À bientôt pour d'autres précisions !

Des papillons dans mon aspirateur !

Je vais vous dire un truc : je crois que j'ai des papillons dans la tête.

Depuis que Dame Coqueluche s'est installée en moi (et n'est toujours pas partie), j'ai des absences. Je dis "téléphone" pour "ascenseur", "aspirateur" pour "ordinateur", "Bonjour madame" au facteur, je ne me souviens pas du nom de mon chien et le regarde, perplexe, laisse passer les stations de métro, paie ma baguette en ticket de métro, verse du dentifrice sur mes cheveux...
Bref, je suis inquiète.

Mon docteur me dit que c'est normal, que c'est une maladie qui affaiblit et que mes neurones vont se rebrancher bientôt.
Dans quinze jours environ...
Oh la la ! Encore quinze jours à vivre à côté de mes chaussures, à parler à un lampadaire en croyant que c'est mon copain et à Chaussette comme si c'était un poisson rouge !

Et les rendez-vous avec vous qui approchent !
Va falloir que vous soyez tolérants et, si vous me sentez comme un ballon au bout de sa ficelle dérivant dans le ciel, parlez-moi très doucement et je redescendrai sur terre...

Sinon, quand je n'ai pas de ces absences qui me font rougir d'embarras, je récupère. Il y a même des moments où cela va très bien, où je peux réciter la table des 7 à l'envers (très dure, la table des 7 à l'envers !).

Je suis allée au cinéma voir "Into the wild" de Sean Penn. Cela faisait longtemps que je voulais le voir.... For-mi-da-ble ! Quelle beauté, quelle pureté ! Ce film vous lave la tête. On a envie de partir en Alaska et de vivre dans un vieux bus pourri. Je me demandais même si ce ne serait pas une bonne idée pour écrire mon prochain livre !

Moi, j'ai la Normandie. C'est plus civilisé. Il n'y a pas de plantes empoisonnées, d'ours qui rôde, de loups qui déchirent les carcasses d'élan, de tempêtes de neige, de rapides ...très rapides. En Normandie, je suis comme le héros du film, je regarde l'herbe pousser, les hannetons marcher, les nuages cavaler dans le ciel, les vagues rouler les galets et les mouettes chasser les miettes jusque dans mon jardin.
En Normandie, je ne vois presque personne, parle aux pommiers et arpente les plages à marée basse en frappant les flaques des deux pieds.
En Normandie, je n'écoute presque pas la radio ni ne regarde la télé. Je suis à l'abri de la pollution médiatique. De tous ces gens qui répètent la même chose sans jamais se lasser ni s'écouter.
Ils rabâchent, ils rabâchent et nous remplissent la tête de vide vain et creux.
On doit finir zinzin à les écouter tout le temps...
À Paris, je me suis calée sur Radio Classique et TSF jazz...
Au moins, eux, ils parlent peu !

En ce moment, je suis à Paris.
Vissée à la promotion de mes tortues qui valsent et qui valsent...

Ce ouikend (le 8 et le 9 mars), deux articles, un dans le Figaro Madame, l'autre dans le Figaro Magazine...
Le 29 mars, un article dans Mademoiselle Figaro

Le mois prochain, articles dans :
Notre Temps
Cosmo
Esprit Femme,
Atmosphères

- Une page dans le numéro de juin de Marie-Claire, en kiosque mi mai

- Fin Mars, dans ELLE, un papier intitulé : "pourquoi on craque toutes sur Pancol ?"

- Un article dans Télé 2 Semaines le 10 mars,
- Un article dans Télé 7 jours le 17 mars

À la télé, je serai :

Le 6 mars à 11h20 sur Direct 8, une émission d'une heure : "Femmes d'exception"
Le 14 mars, à Info soir d’ I-télé vers 22h30
Le 14 mars aussi dans l'émission de Guillaume Durand "Esprits libres" sur France 2
Le 28 mars, sur France 5, Café Picouly, présenté par Daniel Picouly, à 21 h30
Le 31 mars, sur LCI en direct à 8h45, la matinale...

Du boulot en perspective ! Va falloir secouer et rabouter mes neurones !

Pourvu que je trouve mes mots et ne parle pas de mon aspirateur !

Je l'ai vu, je l'ai vu, je l'ai vu !

Moi aussi, je l'ai vu !
Mon livre !
En librairie !
Sur deux rangées !
Bleu acier avec les lettres qui scintillent et qui disent LA VALSE LENTE DES TORTUES !
J'ai pas osé entrer dans la librairie mais je l'ai regardé de loin...


J'ai pris le chien Chaussette dans mes bras et on a valsé, valsé de joie.
Enfin, moi surtout !
Parce que lui il me regardait avec une drôle d'inquiétude dans le regard et il regardait les passants en les suppliant de me pardonner de me conduire comme ça sur la voie publique. Avec une immense compassion dans l'oeil droit et un peu de gêne dans l'oeil gauche...
C'était plus fort que moi ! J'avais envie d'embrasser tous les piétons et les piétonnes, les petits enfants et les caddies !
Il est sorti, il est sorti !