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Blog de Katherine Pancol

New York parle, dessine, médite et a arrêté de fumer

New York parle, dessine, médite et a arrêté de fumer.
Pas une cigarette allumée dans les rues !

New York écrit sur les murs ses peurs, ses angoisses, ses espoirs.
Partout. En couleurs, en noir et blanc. En mots, en fresques. "J'ai peur parce qu¹on a élu un fou furieux", "J'ai peur parce que le monde n'a plus de sens", "J'ai peur à cause des armes en vente libre" et quelques timides "J'ai de l'espoir parce que je t'aime", "j'ai de l'espoir parce que j'ai décidé d'exister et de faire", "j'ai de l'espoir parce que je m¹occupe des autres".

Ouf ! Mais les optimistes sont rares. Et les autres méditent à tout casser. Partout s'ouvrent des espaces "méditation". On s'y rend dès qu'on a le temps. Dans les musées, les écoles, les cours de gym. Les esprits flottent.

Autre grande mode : les ateliers de sourcils. À chaque coin de rue, on ourle, on coud, on nettoie, on plante des broussailles de poils !